Suivez l'avant match en cliquant sur ce lien .............. http://www.lepoint.fr/sport/football-ligue-des-champions-paris-reve-d-un-exploit-a-barcelone-10-04-2013-1652955_26.php
Paris est aux portes d'un exploit hors du commun : éliminer le FC Barcelone et se qualifier pour les demi-finales de la Ligue des champions. Mais pour le réaliser, les hommes de Carlo Ancelotti devront se fendre d'une prestation au moins aussi énorme qu'au match aller (match nul 2-2 arraché à la dernière seconde). En effet, le PSG doit absolument s'imposer mercredi soir, dans l'antre barcelonaise, le Camp Nou. Ou alors réaliser un match nul avec au moins deux buts inscrits : avec un score de 1-1, les Parisiens seraient éliminés puisqu'ils auraient alors marqué moins de buts à l'extérieur que les Catalans. Avant cette rencontre au sommet, suivez l'avant-match sur Le Point.fr !
19 h 11. Évidemment, ce quart de finale retour entre le Barça et le PSG est sur toutes les lèvres aujourd'hui. L'Équipe et Le Parisien/Aujourd'hui en France en font leur une. Point commun des deux quotidiens : l'optimisme.
Tout sur le football même ce qu'on ne vous dit pas .... les coulisses du football ce sont les echos du vestiaire et les informations du foot...Revue de presse du football ici chez vous!!!
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mercredi 10 avril 2013
Barça-PSG : Metz, l'exemple à suivre pour Paris...
Pour se
motiver avant le match retour de ce soir, les Parisiens feraient bien de
s'inspirer du FC Metz. En 1984, le club lorrain s'était qualifié au Camp Nou en
passant quatre buts (!) aux Catalans de l'époque lors du 1er retour de la C2 !
MYTF1News se souvient de cet exploit.
C'est une époque que
les moins de trente ans auront du mal à croire qu'elle ait pu exister : un match
de Coupe d'Europe avec une équipe française non retransmis à la télévision et
dont le résultat n'a été, en exagérant un peu, connu que le lendemain au réveil.
Cette époque n'est pourtant pas si lointaine. Elle remonte à octobre 1984. Un temps où Internet n'existe pas, où le PAF (Paysage audiovisuel français) ne comporte que trois chaînes, toutes publiques (Canal+ naîtra au début du mois suivant), et où un seul club tricolore est engagé en Coupe d'Europe des clubs champions (ancêtre de la Ligue des Champions). Jusqu'à son élimination -qui intervient alors généralement assez tôt-, il est le seul à avoir à coup sûr l'honneur d'une retransmission télévisée en direct. La C1 est ensuite mise en sommeil jusqu'à la finale.
Cette époque n'est pourtant pas si lointaine. Elle remonte à octobre 1984. Un temps où Internet n'existe pas, où le PAF (Paysage audiovisuel français) ne comporte que trois chaînes, toutes publiques (Canal+ naîtra au début du mois suivant), et où un seul club tricolore est engagé en Coupe d'Europe des clubs champions (ancêtre de la Ligue des Champions). Jusqu'à son élimination -qui intervient alors généralement assez tôt-, il est le seul à avoir à coup sûr l'honneur d'une retransmission télévisée en direct. La C1 est ensuite mise en sommeil jusqu'à la finale.
Les trois ou quatre autres clubs français engagés chaque
année en Coupe d'Europe des vainqueurs Coupes (C2, aujourd'hui disparue) et en
Coupe de l'UEFA (C3, devenue Europa League) sont quant à eux diffusés, souvent
en différé, au gré du prestige de leur adversaire, du suspense engendré par la
confrontation, voire de l'horaire du match.
0% de chances pour Metz
Bref, personne ne se
bouscule au portillon ce 3 octobre 1984 pour diffuser, ou même simplement
suivre, le match retour du premier tour de la C2 entre Barcelone et Metz,
vainqueur de la Coupe de France. Certes, la France est devenue championne
d'Europe en juin en battant justement l'Espagne. Mais au niveau des clubs, le football
ibérique est bien supérieur. Même si le Barça de l'époque et ses deux étrangers
Bernd Schuster et Steve Archibald -nous sommes aussi avant l'arrêt Bosman-
n'est pas celui de 2013, il fait figure de Goliath face au David messin.
Le match aller a d'ailleurs confirmé ce rapport de force : sans
forcer, les Catalans se sont imposés 4-2 au stade Saint-Symphorien. Ce match
retour est donc a priori sans suspense -les statistiques, basées sur trois cas
précédents en C2, donnent même 0% de chance aux hommes de Marcel Husson ! Et si
son horaire -21h15- est habituel pour l'Espagne, il est rédhibitoire pour être
diffusé dans l'Hexagone vu son faible intérêt supposé. Les supporters catalans
font aussi le même constat puisque le Camp Nou sonne creux avec seulement 25.000
spectateurs sur 90.000 possibles.
Un triplé de Kurbos
Si les Grenats, à la peine en championnat, jouent plutôt bien
en début du match, ils se font surprendre à la demi-heure de jeu. De trois buts
à remonter, les voilà alors condamnés à battre quatre fois le portier
barcelonais. Même pour M. Phelps, la mission semble impossible. Pourtant, moins
de cinq minutes plus tard, l'espoir va naître. C'est tout d'abord Toni Kurbos
qui égalise avant qu'un défenseur catalan ne marque contre son camp. Le FC Metz
vire donc en tête à la mi-temps, ave la moitié du chemin parcouru. Encore
difficile face à une équipe qui va forcément se méfier beaucoup
plus.
Pourtant, à la 55e minute, Kurbos trompe encore une fois Amador. Les Lorrains ne sont donc plus qu'à un but de leur Everest. La fin est épique entre le Barça qui tente de se mettre à l'abri et Metz qui n'a plus rien à perdre. A la 85e servi par Jules Bocandé (décédé en mai 2012), c'est encore Kurbos qui inscrit le but de la qualification. Les Ettore, Hinschberger ou encore Sonor tiendront ensuite le coup pour conserver le score et humilier les Catalans.
Pourtant, à la 55e minute, Kurbos trompe encore une fois Amador. Les Lorrains ne sont donc plus qu'à un but de leur Everest. La fin est épique entre le Barça qui tente de se mettre à l'abri et Metz qui n'a plus rien à perdre. A la 85e servi par Jules Bocandé (décédé en mai 2012), c'est encore Kurbos qui inscrit le but de la qualification. Les Ettore, Hinschberger ou encore Sonor tiendront ensuite le coup pour conserver le score et humilier les Catalans.
Exploit sans lendemain
En voyant le 1-4 sur les dépêches d'agence, la légende veut que
les journalistes français de permanence, face à l'énormité de la situation,
aient pensé spontanément à une inversion du résultat ! Malheureusement pour
Metz, cet exploit fut sans lendemain. Le mois suivant, les Lorrains s'inclinent
à Dresde 3-1 à l'aller. Et ne peuvent faire mieux que 0-0 au retour.
Quoi qu'il en soit,
ce Barça-Metz de 1984 reste aujourd'hui comme l'un des plus grands "coups" d'un
club français en Coupe d'Europe. Vingt-neuf ans après, au PSG
d'en prendre exemple lors d'un match cette fois surmédiatisé.
Barcelone-PSG: «Il faudra peut-être jouer avec le chrono», selon Andrès Iniesta
Le milieu catalan voit plus loin que ce quart de finale…
Pour beaucoup, Andrès Iniesta mériterait d’avoir au moins un des Ballons d’Or collectionnés par Lionel Messi depuis quatre ans. Bombardé de questions sur l’absence –possible- de l’Argentin face au PSG, le champion du monde espagnol aurait pu en profiter pour revendiquer plus de responsabilités au Barça. Mais Iniesta est top bien élevé pour cela…
Etes-vous optimiste avant ce match retour?
Les sensations sont plutôt bonnes. On joue une nouvelle place en demi-finale, devant notre public, le résultat du match aller est favorable dans l’ensemble…Mais on sait aussi qu’on joue une équipe très forte en face. On devra faire un match parfait pour passer le prochain tour. L’an passé la finale nous a échappé, la Liga aussi, on doit avoir l’objectif en tête de rattraper ça, même si la finale est encore loin.
Faut-il être aussi ambitieux que contre Milan?
Je ne crois pas. Contre Milan on devait remonter un score très défavorable. Evidemment, ce match devrait nous servir de modèle à chaque fois que l’on rentre sur le terrain. Quand on joue avec cette ambition, l’adversaire souffre beaucoup. Mais contre le PSG la situation sera différente. Il faudra faire un match sérieux, observer comment ça va se passer et savoir jouer avec le chrono. Le but est de contrôler le déroulement du match.
Espérez-vous un arbitrage moins défavorable qu’au match aller?
L’arbitre a le droit de se tromper même si c’est rageant quand ça vous arrive. Maintenant ça fait partie du football de commenter les décisions des uns et des autres…A Paris, les faits de jeu qui nous ont désavantagés sont plus une question de règlement que d’interprétation. Nous ce qui nous intéresse c’est ce qu’on peut maîtriser sur le terrain, bien jouer si possible et avoir de l’ambition. Le reste n’est pas de notre ressort.
Craignez-vous un peu plus les attaquants du PSG qu’il y a une semaine?
On connaissait leurs qualités avant le match aller. Ils ont tous une très bonne conduite de balle et sont capables faire des percées très importantes balle au pied. On sait que c’est une équipe qui n’a pas besoin de faire beaucoup de passes pour arriver jusqu’à la surface adverse. Après c’est toujours pareil. Si le Barça joue comme il le sait faire, le PSG va souffrir et on aura de grandes chances de gagner. Cela dépend de nous.
http://www.20minutes.fr/sport/football/1134373-20130409-barcelone-psg-il-faudra-peut-etre-jouer-chrono-selon-andres-iniesta
Pour beaucoup, Andrès Iniesta mériterait d’avoir au moins un des Ballons d’Or collectionnés par Lionel Messi depuis quatre ans. Bombardé de questions sur l’absence –possible- de l’Argentin face au PSG, le champion du monde espagnol aurait pu en profiter pour revendiquer plus de responsabilités au Barça. Mais Iniesta est top bien élevé pour cela…
Etes-vous optimiste avant ce match retour?
Les sensations sont plutôt bonnes. On joue une nouvelle place en demi-finale, devant notre public, le résultat du match aller est favorable dans l’ensemble…Mais on sait aussi qu’on joue une équipe très forte en face. On devra faire un match parfait pour passer le prochain tour. L’an passé la finale nous a échappé, la Liga aussi, on doit avoir l’objectif en tête de rattraper ça, même si la finale est encore loin.
Faut-il être aussi ambitieux que contre Milan?
Je ne crois pas. Contre Milan on devait remonter un score très défavorable. Evidemment, ce match devrait nous servir de modèle à chaque fois que l’on rentre sur le terrain. Quand on joue avec cette ambition, l’adversaire souffre beaucoup. Mais contre le PSG la situation sera différente. Il faudra faire un match sérieux, observer comment ça va se passer et savoir jouer avec le chrono. Le but est de contrôler le déroulement du match.
Espérez-vous un arbitrage moins défavorable qu’au match aller?
L’arbitre a le droit de se tromper même si c’est rageant quand ça vous arrive. Maintenant ça fait partie du football de commenter les décisions des uns et des autres…A Paris, les faits de jeu qui nous ont désavantagés sont plus une question de règlement que d’interprétation. Nous ce qui nous intéresse c’est ce qu’on peut maîtriser sur le terrain, bien jouer si possible et avoir de l’ambition. Le reste n’est pas de notre ressort.
Craignez-vous un peu plus les attaquants du PSG qu’il y a une semaine?
On connaissait leurs qualités avant le match aller. Ils ont tous une très bonne conduite de balle et sont capables faire des percées très importantes balle au pied. On sait que c’est une équipe qui n’a pas besoin de faire beaucoup de passes pour arriver jusqu’à la surface adverse. Après c’est toujours pareil. Si le Barça joue comme il le sait faire, le PSG va souffrir et on aura de grandes chances de gagner. Cela dépend de nous.
http://www.20minutes.fr/sport/football/1134373-20130409-barcelone-psg-il-faudra-peut-etre-jouer-chrono-selon-andres-iniesta
mardi 9 avril 2013
Barcelone-PSG: Ces chiffres qui vont effrayer (ou pas) les Parisiens
Pour bien comprendre combien il est difficile de s’imposer chez les Catalans…
De loin, ça ressemble à une mission impossible. Le problème, c’est que de près aussi. Après un match nul (2-2) à l’aller, le PSG est condamné à l’exploit mercredi en quart de finale retour de la Ligue des champions chez le Barça. Les chiffres le montrent: briller en Catalogne est extrêmement rare. Mais ça arrive.
La stat qui fait peur: l’invincibilité à domicile
En championnat, la domination barcelonaise sur son terrain est immense. Les hommes de Tito Vilanova ont disputé 15 matchs au Camp Nou, pour un bilan qui fait peur: 14 victoires, un match nul, aucune défaite. Et pas des victoires de raccro, puisque les Catalans ont marqué 52 buts, n’en encaissant que 11.
La stat qui veut tout et rien dire: les résultats sans Messi
S’il ne joue pas contre le PSG, Lionel Messi va beaucoup manquer à son équipe. Tant que ça? Pas forcément. Selon des données compilées par Eurosport, l’Argentin a raté 10 matchs ces deux dernières saisons. Et le Barça a gagné 10 fois. Un chiffre à relativiser: quand Messi est mis au repos, ce n’est jamais contre de grosses équipes.
La stat qui laisse un espoir de qualif: d’autres l’ont déjà fait
Non, les Barcelonais ne sont pas invincibles en Ligue des champions chez eux. La dernière équipe à avoir gagné au Camp Nou en C1, c’est le Rubin Kazan, en phase de poule, il y a trois ans (1-2). Si l’Inter et Chelsea n’ont pas gagné à Barcelone, ils se sont tout de même qualifiés pour la finale après un nul pour les Anglais (2-2) et une défaite pour les Italiens (1-0), au match retour en Catalogne. Comme le PSG, la Juventus de Turin était elle aussi éliminée au coup d’envoi en 2003. Ils sont les derniers dans ce cas-là à voir eu la peau de Barcelone, grâce à une victoire (1-2, ap).
La stat qui ne fait pas plaisir à la France: une seule victoire tricolore au Camp Nou
Un seul club français s’est imposé sur la pelouse de Barcelone. C’est le FC Metz, auteur d’un exploit considérable avec une victoire 1-4 en 1984, lors de la défunte Coupe des Coupes. Pour le reste, c’est un désert. Nice (en 1973, 2-0), Monaco (1993, 2-0) se sont inclinés. Comme l’OL, tombé trois fois (2001, 2007, 2009). Le seul match nul? Le PSG, en 1995 (1-1). Mercredi soir, ce ne serait pas suffisant
http://www.20minutes.fr/sport/football/1134227-20130409-barcelone-psg-chiffres-vont-effrayer-ou-pas-parisiens
De loin, ça ressemble à une mission impossible. Le problème, c’est que de près aussi. Après un match nul (2-2) à l’aller, le PSG est condamné à l’exploit mercredi en quart de finale retour de la Ligue des champions chez le Barça. Les chiffres le montrent: briller en Catalogne est extrêmement rare. Mais ça arrive.
La stat qui fait peur: l’invincibilité à domicile
En championnat, la domination barcelonaise sur son terrain est immense. Les hommes de Tito Vilanova ont disputé 15 matchs au Camp Nou, pour un bilan qui fait peur: 14 victoires, un match nul, aucune défaite. Et pas des victoires de raccro, puisque les Catalans ont marqué 52 buts, n’en encaissant que 11.
La stat qui veut tout et rien dire: les résultats sans Messi
S’il ne joue pas contre le PSG, Lionel Messi va beaucoup manquer à son équipe. Tant que ça? Pas forcément. Selon des données compilées par Eurosport, l’Argentin a raté 10 matchs ces deux dernières saisons. Et le Barça a gagné 10 fois. Un chiffre à relativiser: quand Messi est mis au repos, ce n’est jamais contre de grosses équipes.
La stat qui laisse un espoir de qualif: d’autres l’ont déjà fait
Non, les Barcelonais ne sont pas invincibles en Ligue des champions chez eux. La dernière équipe à avoir gagné au Camp Nou en C1, c’est le Rubin Kazan, en phase de poule, il y a trois ans (1-2). Si l’Inter et Chelsea n’ont pas gagné à Barcelone, ils se sont tout de même qualifiés pour la finale après un nul pour les Anglais (2-2) et une défaite pour les Italiens (1-0), au match retour en Catalogne. Comme le PSG, la Juventus de Turin était elle aussi éliminée au coup d’envoi en 2003. Ils sont les derniers dans ce cas-là à voir eu la peau de Barcelone, grâce à une victoire (1-2, ap).
La stat qui ne fait pas plaisir à la France: une seule victoire tricolore au Camp Nou
Un seul club français s’est imposé sur la pelouse de Barcelone. C’est le FC Metz, auteur d’un exploit considérable avec une victoire 1-4 en 1984, lors de la défunte Coupe des Coupes. Pour le reste, c’est un désert. Nice (en 1973, 2-0), Monaco (1993, 2-0) se sont inclinés. Comme l’OL, tombé trois fois (2001, 2007, 2009). Le seul match nul? Le PSG, en 1995 (1-1). Mercredi soir, ce ne serait pas suffisant
http://www.20minutes.fr/sport/football/1134227-20130409-barcelone-psg-chiffres-vont-effrayer-ou-pas-parisiens
lundi 8 avril 2013
Barcelone-PSG: L'UEFA désigne un arbitre néerlandais
Selon le quotidien catalan Sport, c'est le Néerlandais Björn Kuipers quk a été désigné par l'UEFA pour officer lors du quart de finale retour de Ligue des champions entre Barcelone et le PSG, merfredi, au Camp Nou. Et ce n'est pas forcément une mauvaise nouvelle pour les hommes de Carlo Ancelotti. Kuipers a déjà arbitré les Parisiens cette saison: c'était lors de la phase de poule pour une victoire (4-1) contre le Dynamo Kiev. le Hollandais a également déjà arbitré un match des Catalans cette saison. Et c'était lors d'une des rares défaites défaites des coéquipiers de Lionel Messi, chez le Celtic Glasgow (2-1), en phase de poule de la C1.
http://www.20minutes.fr/ledirect/1133281/20130408-barccelone-psg-uefa-designe-arbitre-neerlandais
http://www.20minutes.fr/ledirect/1133281/20130408-barccelone-psg-uefa-designe-arbitre-neerlandais
dimanche 7 avril 2013
Ligue des champions: Quel onze de départ pour le PSG à Barcelone?
Trois incertitudes planent encore dans l’esprit d'Ancelotti...
Pour un match qu’on le soupçonnait de vouloir balancer, le PSG a drôlement bien fait le boulot à Rennes avec sept remplaçants sur le terrain (2-0). Pour certains – Van der Wiel, Gameiro, Camara- la belle prestation en Bretagne sera sans lendemain, en tout cas sans lendemain sur le terrain au Camp Nou. Pour d’autres en revanche, Carlo Ancelotti a encore un petit doute avant le match retour face au Barça mercredi. Un par ligne précisément.
En défense: Thiago Silva ou pas Thiago Silva?
Le capitaine parisien, énormissime à l’aller, a été préservé à Rennes, le temps de se remettre d’un gros coup sur le genou reçu au Parc des Princes contre le Barça. Resté bien au chaud en tribunes officielles à côté de Nasser et Leonardo, le Brésilien avait tout de même participé sans gêne apparente à la séance de la veille au Camp des Loges. Un signe plus positif que les déclarations légèrement alarmistes d’Ancelotti en Bretagne: «Il a une douleur. Nous verrons ou pas s’il est apte à jouer mercredi». Alex, l’autre brésilien de la charnière parisienne, se plaint lui d’une cuisse, même si son étant n’inspire pas plus d’inquiétude que ça. Sakho se tient évidemment prêt au cas où.
Au milieu: Beckham reconduit d’entrée?
La titularisation de l’Anglais avait surpris à l’aller. Apparu un peu juste physiquement pour une rencontre de ce niveau, Beckham peut-il de nouveau débuter au Camp Nou? Cela dépendra beaucoup de l’état des adducteurs de Thiago Motta, l’option numéro 1 d’Ancelotti pour remplacer Blaise Matuidi, suspendu au Camp Nou. Sauf que l’Italien n’a pas joué depuis le 6 mars et que le lancer dans un match de cette importance semble risqué. Restent donc Chantôme et Verratti, sorti à la mi-temps à Rennes après avoir récolté son dixième avertissement de la saison. «Marco est tranquille, il a fait son match. Je n’ai rien appris de nouveau ici» a expliqué Ancelotti, qui pourrait aligner le jeune italien aux côtés de Beckham.
En attaque: Ménez, mieux qu’un joker de luxe?
Son slalom au milieu de la défense bretonne sur le premier but a rappelé l’énorme impact individuel que pouvait avoir Ménez au sein de l’attaque parisienne. Chaudement félicité par son coach et ses coéquipiers dans les couloirs du stade de la Route de Lorient, l’international français peut-il espérer mieux qu’un rôle de «super sub» en fin de match au Camp Nou? «Je connais les qualités de Jérémy, il peut certainement nous aider là-bas» a confié Ancelotti. Mais le coach parisien a choisi de reposer Pastore, Lucas et Lavezzi, tous trois sur le banc à Rennes. Le Brésilien, peut-être le plus susceptible de laisser sa place à Ménez, n’est même pas entré. Ce n’est sans doute pas pour commencer le quart au Camp Nou sur le banc.
http://www.20minutes.fr/sport/1132731-20130407-ligue-champions-onze-depart-psg-a-barcelone
Pour un match qu’on le soupçonnait de vouloir balancer, le PSG a drôlement bien fait le boulot à Rennes avec sept remplaçants sur le terrain (2-0). Pour certains – Van der Wiel, Gameiro, Camara- la belle prestation en Bretagne sera sans lendemain, en tout cas sans lendemain sur le terrain au Camp Nou. Pour d’autres en revanche, Carlo Ancelotti a encore un petit doute avant le match retour face au Barça mercredi. Un par ligne précisément.
En défense: Thiago Silva ou pas Thiago Silva?
Le capitaine parisien, énormissime à l’aller, a été préservé à Rennes, le temps de se remettre d’un gros coup sur le genou reçu au Parc des Princes contre le Barça. Resté bien au chaud en tribunes officielles à côté de Nasser et Leonardo, le Brésilien avait tout de même participé sans gêne apparente à la séance de la veille au Camp des Loges. Un signe plus positif que les déclarations légèrement alarmistes d’Ancelotti en Bretagne: «Il a une douleur. Nous verrons ou pas s’il est apte à jouer mercredi». Alex, l’autre brésilien de la charnière parisienne, se plaint lui d’une cuisse, même si son étant n’inspire pas plus d’inquiétude que ça. Sakho se tient évidemment prêt au cas où.
Au milieu: Beckham reconduit d’entrée?
La titularisation de l’Anglais avait surpris à l’aller. Apparu un peu juste physiquement pour une rencontre de ce niveau, Beckham peut-il de nouveau débuter au Camp Nou? Cela dépendra beaucoup de l’état des adducteurs de Thiago Motta, l’option numéro 1 d’Ancelotti pour remplacer Blaise Matuidi, suspendu au Camp Nou. Sauf que l’Italien n’a pas joué depuis le 6 mars et que le lancer dans un match de cette importance semble risqué. Restent donc Chantôme et Verratti, sorti à la mi-temps à Rennes après avoir récolté son dixième avertissement de la saison. «Marco est tranquille, il a fait son match. Je n’ai rien appris de nouveau ici» a expliqué Ancelotti, qui pourrait aligner le jeune italien aux côtés de Beckham.
En attaque: Ménez, mieux qu’un joker de luxe?
Son slalom au milieu de la défense bretonne sur le premier but a rappelé l’énorme impact individuel que pouvait avoir Ménez au sein de l’attaque parisienne. Chaudement félicité par son coach et ses coéquipiers dans les couloirs du stade de la Route de Lorient, l’international français peut-il espérer mieux qu’un rôle de «super sub» en fin de match au Camp Nou? «Je connais les qualités de Jérémy, il peut certainement nous aider là-bas» a confié Ancelotti. Mais le coach parisien a choisi de reposer Pastore, Lucas et Lavezzi, tous trois sur le banc à Rennes. Le Brésilien, peut-être le plus susceptible de laisser sa place à Ménez, n’est même pas entré. Ce n’est sans doute pas pour commencer le quart au Camp Nou sur le banc.
http://www.20minutes.fr/sport/1132731-20130407-ligue-champions-onze-depart-psg-a-barcelone
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